| L'espoir était en route |
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![]() Depuis cet événement, l'idée de faire quelque chose pour créer les conditions de l’espoir était en route. Faire quelque choseTelley n’avait pas eu l’assistance souhaitable car tout le monde avait peur et personne ne voulait s’approcher d’elle, par ignorance de la nature neurologique du trouble qu'est l'épilepsie. Après 21 jours de coma, elle est hélas décédée. Depuis ce douloureux événement, l’idée de «faire quelque chose» pour créer les conditions de l’espoir était en route. Mais la tâche est immense, comme l'océan s'étendant à perte de vue, devant ces modestes pirogues de pêcheurs de la plage de Cotonou. L’épilepsie en soi ne tue pas, mais ses causes et certaines de ses conséquences peuvent tuer. A vrai dire, ce n'est pas l'épilepsie qui tue, mais le manque d'informations appropriées, le phénomène de rejet, l'isolement, la discrimination des personnes souffrant de l'épilepsie. Voilà ce qui tue et qui représente le grand mur de la honte qu'il nous reste encore à faire tomber après celui de Berlin. Dans le cas cité, une grosse colère et un stress aigus, suivis d’une non assistance, se sont avérés tragiques. L’intéressée, Telley, n’était pas particulièrement suivie par un neurologue.
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