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L'espoir était en route |
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 Depuis cet événement, l'idée de faire quelque chose pour créer les conditions de l’espoir était en route. Faire quelque chose
Telley n’avait pas eu l’assistance souhaitable car tout le monde avait peur et personne ne voulait s’approcher d’elle, par ignorance de la nature neurologique du trouble qu'est l'épilepsie.
Après 21 jours de coma, elle est hélas décédée. Depuis ce douloureux événement, l’idée de «faire quelque chose» pour créer les conditions de l’espoir était en route. Mais la tâche est immense, comme l'océan s'étendant à perte de vue, devant ces modestes pirogues de pêcheurs de la plage de Cotonou.
L’épilepsie en soi ne tue pas, mais ses causes et certaines de ses conséquences peuvent tuer.
A vrai dire, ce n'est pas l'épilepsie qui tue, mais le manque d'informations appropriées, le phénomène de rejet, l'isolement, la discrimination des personnes souffrant de l'épilepsie.
Voilà ce qui tue et qui représente le grand mur de la honte qu'il nous reste encore à faire tomber après celui de Berlin. Dans le cas cité, une grosse colère et un stress aigus, suivis d’une non assistance, se sont avérés tragiques.
L’intéressée, Telley, n’était pas particulièrement suivie par un neurologue. |
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Telley était son prénom |
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 Telley-Epilespoir : un mot forgé en signe d'espoir. Pour que son sacrifice ne fût pas vain.
Pour saluer la mémoire de Telley ainsi que celle de toutes les victimes anonymes à travers le monde, la décision a été prise de nommer l’association Telley-Epilespoir, un mot forgé en signe d'espoir à partir de l’équation :
Telley + Epilepsie + Espoir = Telley-Epilespoir
Rappelons que selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (Oms), plus des trois quarts des personnes souffrant de l'épilepsie à travers le monde (80%) ne bénéficient pas des progrès scientifiques et techniques tels que mis en œuvre dans les pays industrialisés pour le diagnostic, le suivi et le traitement de l'épilepsie.
Par ailleurs, plus de 50 millions de personnes souffrent de l'épilepsie à travers le monde, dont 85% vivent dans les pays en développement.
Plus de deux millions de nouveaux cas (2,4 millions) sont diagnostiqués chaque année dans le monde, selon les statistiques de l'Oms.
Redonner vie à l'espoir
C'est ensemble que nous contribuerons à redonner vie à l'espoir, en gardant en mémoire les millions de personnes injustement discriminées à travers le monde, du fait de leur condition d'épilepsie, qui n'a rien à voir avec une quelconque maladie mentale ou malédiction. |
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Comme des millions de personnes |
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 Telley, comme des millions de personnes encore de nos jours à travers le monde. Encore de nos jours
En 1997 en Afrique de l'ouest, plus exactement au Bénin, un des membres fondateurs de Telley-Epilespoir a perdu une personne proche qui souffrait de l’épilepsie depuis sa naissance, peu ou mal soignée comme des millions de personnes encore de nos jours à travers le monde. Quand on dit Telley, certains pourraient penser à une sorte d'abréviation du mot "Télévision. Il n'en est rien. C’est un nom propre.
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